Vous avez été nombreux à nous la réclamer. La présentation effectuée avec notre partenaire Webinage lors de notre atelier du mercredi 20 avril 2011 lors de la Mêlée Numérique 15 est en ligne.
Vous avez été nombreux à nous la réclamer. La présentation effectuée avec notre partenaire Webinage lors de notre atelier du mercredi 20 avril 2011 lors de la Mêlée Numérique 15 est en ligne.

Cette année encore, DocDoku était présent à la Mêlée Numérique et accompagné d’un partenaire de grande qualité avec Webinage.
Sur le stand de DocDoku, vous avez pu assisté à la présentation de l’application tactile que nous avons réalisée pour et avec Webinage.
Vous avez été également très nombreux à vouloir une démonstration de notre solution de GED Open Source disponible en SaaS.
Ces deux journées ont donc été plus que satisfaisantes pour l’équipe DocDoku car un public de qualité était au rendez-vous.
La conférence sur « HTML 5 ou l’évolution majeure du web et de l’internet mobile » présentée par Florent Garin notre Directeur Technique et Thomas van de Velde, Directeur Général de Webinage a rencontré un grand succès, avec la participation d’une centaine de personnes dans la salle !
Si vous n’avez pas pu assisté à la conférence, la présentation sera prochainement disponible sur notre blog et sur le site internet de la Mêlée Numérique.
Les ORM (Object-Relational Mapping) sont aujourd’hui des technologies matures ; l’essentiel d’Hibernate a été versé au standard Java EE au travers de la spécification JPA qui en est maintenant à sa deuxième version.
Les réfractaires à la technologie, qui préfèrent encore utiliser directement l’API JDBC ou (moindre mal) les templates JDBC de Spring, sont aujourd’hui de moins en moins nombreux. Malgré tout, s’il est donc vrai qu’un ORM apporte une solution élégante à la problématique de persistance de nos applications, il faut aussi admettre qu’en déléguant une partie du travail d’interaction avec la base de données à ces outils nous perdons un peu en contrôle ce qui introduit de nouvelles difficultés. Parmi celles-ci il y a la bonne prise en compte du « dirty checking ».
Le « dirty checking » est un mécanisme d’Hibernate qui consiste à lister parmi les objets attachés ceux qui ont été modifiés pour ensuite propager ces modifications en base. Ce comportement du framework doit être bien compris car il peut être source d’effets secondaires indésirables.
Hibernate peut lancer une opération de « dirty checking » à plusieurs occasions :
EntityManager.flush(),Si la plupart du temps, le « dirty checking » se fait dans la plus grande transparence sans que le développeur n’ait à s’en soucier, il arrive aussi que son déclenchement soit gênant. Par exemple dans le cas de traitement de masse où le nombre d’objets attachés est très important cette opération peut pénaliser fortement les performances. Par ailleurs, si l’on souhaite avoir la main sur l’ordonnancement des requêtes SQL, il est embêtant qu’une simple recherche JPQL déclenche une série de requêtes de type « update » à la suite d’un « dirty checking ».
Comment faire alors pour maîtriser la propagation des modifications dans la base et éviter les traitements de « dirty checking » intempestifs ?
Hibernate étant un framework souple et paramétrable, il offre pas mal de possibilités au développeur pour gérer cela : on peut travailler dans un mode « read only », on peut aussi utiliser la classe StatelessSession qui est spécialement pensée pour dérouler des opérations en bloc (sans « dirty checking » automatique). Si l’on préfère, probablement à raison, rester sur le standard JPA, il suffit de positionner le « flush mode » comme ceci :
EntityManager.setFlushMode(FlushModeType.COMMIT);
Ainsi les objets ne seront synchronisés avec la base de données qu’à la fin de la transaction, au moment du commit. Évidemment, il faut là aussi être sûr de son coup, il convient de bien vérifier qu’aucune requête de sélection ne sera perturbée par ce flush tardif.
Voila quelques mois maintenant sortait dans sa version finalisée la spécification Java EE 6.
Dans la foulée la version 3 de glassfish était mise à disposition.
Globalement, la plateforme va vers plus de modularité et de simplicité avec notamment la généralisation des annotations ou encore l’apparition des profils qui servent à regrouper les API Java EE en plusieurs familles. Pour l’instant, il n’existe que deux profils, le profil complet et le profil Web.
Java EE a clairement atteint aujourd’hui l’âge de la maturité, le modèle de développement standard Java pour les applications d’entreprises n’a plus de véritables faiblesses comme par le passé avec les abominables EJB2. Malgré tout, parmi les nombreuses briques définies par la spécification, il en reste une que les développeurs auront tendance à substituer par une alternative open source ; je pense à JSF.
JSF n’a jamais été le framework brillant devant lequel on tombe en émerveillement le jour où on le découvre. Il n’a pas l’étoffe d’un Struts qui au début des années 2000 structura en MVC nos applications web ni la souplesse de Spring Ioc, la puissance de Spring AOP ou encore la simplicité de GWT. Toutefois la version 2 efface les principaux reproches qui étaient faits au framework en apportant :
Ainsi aujourd’hui, il est possible de choisir JSF 2 pour implémenter la couche de présentation d’une application web sans forcément faire une erreur !
Aujourd’hui je viens vous faire partager une très belle expérience projet. Je vous parlerai donc d’un projet que nous avons réalisé pour notre client Pierre et Vacances, qui a su nous faire confiance jusqu’au bout pour le développement et l’infogérance de son extranet commercial.
Faire des choix en matière d’architecture logiciel en 2010 peut être un exercice difficile, c’est pourquoi l’approche de DocDoku en matière de choix techniques est basée sur les principes suivants :
Dans le cadre de l’extranet commercial développé pour Pierre et Vacances, les grands principes architecturaux retenus ont été les suivants :
Tout ceci est en production évidemment depuis la fin octobre 2009.
Agilement.
J’ai eu le plaisir il y a quelques jours de recevoir, de la main même de l’auteur à l’occasion d’un déjeuner, le livre Programmation GWT 2.
J’ai préféré attendre d’avoir bien parcouru le livre avant d’écrire ce billet. J’aime autant le dire tout de suite : ce livre est LA référence sur GWT 2. Tout y est : les incontournables services RPC, l’intégration JEE, l’UiBinder, la communication avec le monde JavaScript mais aussi les Designs Patterns MVC (Model View Controller) ou MVP (Model View Presenter).
Au niveau de l’approche, la grande force du livre de Sami Jaber est qu’il est didactique et pointu à la fois, il convient donc aussi bien aux débutants qui veulent plonger dans le monde AJAX avec GWT qu’aux développeurs chevronnés. Un signe qui ne trompe pas sur la qualité de l’ouvrage : nos consultants qui ont près de 2 ans d’expériences sur GWT se l’arrachent !
Si le recours à un ORM (Object-Relational Mapping) permet des gains de productivité et facilite la maintenance des applications, ce type de framework introduit néanmoins des problématiques nouvelles, qui, pour être évitées, exigent une très bonne connaissance des mécanismes internes au moteur de mapping.
Parmi ces difficultés classiques, on peut citer la gestion du cache d’objets.
La validation finale de la spécification de JEE 1.6 (JSR 316) qui inclut la version 2 de JPA, intégrant des évolutions appréciables en matière de prise en compte du cache, est l’occasion de revenir ici un peu sur le sujet.
En réalité les ORM possèdent deux caches distincts :
Le cache de premier niveau est rattaché à l’objet EntityManager, il s’agit en fait du « persistence context » qui lui est associé. Pour rappel, c’est à partir d’une instance d’EntityManager que les entités (les objets persistés en base de données) sont créés, récupérés ou encore supprimés. La classe EntityManager est définie par l’API standard JPA, elle est l’équivalente de la classe Session dans l’API native Hibernate.
Le contexte de persistance regroupe un ensemble d’entités en garantissant que pour une même entité il n’y aura qu’une seule instance d’objet. En prenant garde à ne pas dupliquer les objets de même identité, le contexte de persistance agit donc comme un cache d’objets : les recherches, qu’elles soient faites au travers d’une Query ou avec la méthode find(Class<T> entityClass, Object primaryKey), retourneront toujours les mêmes instances d’objets, piochées dans le cache, pour matérialiser un même enregistrement en base. Le contexte de persistance est lié à la transaction en cours, il sera vidé à la conclusion de celle-ci.
Le fonctionnement du contexte de persistance qui vient d’être décrit est celui qui est le plus couramment employé, il s’agit du mode PersistenceContextType.TRANSACTION. Néanmoins, il existe un autre mode dit « étendu », le paramétrage du contexte de persistance se fait dans le code Java, lors de l’injection de l’EntityManager :
@PersistenceContext(type=PersistenceContextType.EXTENDED)
private EntityManager em;
Dans cette configuration, le PersistenceContext n’aura pas une durée de vie corrélée à la transaction mais au Stateful Session Bean dans lequel il est déclaré. Ainsi, le cache d’objets sera maintenu sur plusieurs transactions à la base de données. Ce type de contexte de persistance peut par exemple être utilisé pour alimenter en données une page web requêtant en AJAX.
En dessous de ce cache placé sous la direction des EntityManagers se trouve un autre cache dit de second niveau. Ce cache est global à la JVM ou plus exactement à l’EntityManagerFactory. Il peut aussi être configuré au niveau cluster, dans ce cas le cache sera répliqué sur chaque JVM. Le cache de second niveau est donc partagé entre les EntityManagers qui iront l’interroger, si l’entité recherché n’est pas présent dans leur propre contexte de persistance, avant de se résigner à taper dans la base de données.
Si les règles régissant le cache de premier niveau sont relativement limpides, celles gouvernant le cache de 2ème niveau le sont un peu moins et le développeur peut légitimement se poser de nombreuses questions :
De manière générale, les réponses à ces questions dépendent avant tout de l’implémentation JPA choisie. D’ailleurs, si EclipseLink et TopLink activent par défaut un cache de second niveau ce n’est pas le cas d’Hibernate. Ce dernier a par contre été très tôt pensé de façon modulaire et accepte divers « cache provider » comme EhCache, OS Cache ou encore JBoss Cache. Chaque système de cache vient avec ses options et ses fichiers de paramétrages, il est souvent possible de les spécifier dans le fichier persistence.xml entre la balise <properties> ou dans le code par la méthode Query.setHint(String hintName, Object value).
En ce qui concerne les changements opérés dans la base sans passer par les couches de persistance de l’ORM ; là le résultat est identique quelque soit le framework : le cache de niveau 2 se retrouve obsolète et cela tant que l’entité en question ne sera pas rechargé. La plupart des caches d’objets utilisant des SoftReferences ou des WeakReferences, l’éviction de l’objet se produira à un moment indéterminé, au gré des pérégrinations du garbage collector. Pour ceux ne pouvant se contenter du caractère aléatoire des références faibles et qui veulent expressément déclencher le rafraichissement des données la classe EntityManager propose heureusement la méthode refresh qui s’utilise habituellement ainsi :
MonEntity e = em.find(MonEntity.class, id);
try {
em.refresh(e);
} catch(EntityNotFoundException ex){
e = null;
}
Toutefois, ce n’est que depuis la version 2 de JPA que le cache L2 est officiellement mentionné dans la spécification. Dans cette API, une classe Cache accompagnée de ses méthodes « evict » a fait son apparition et certains points de configuration ont été standardisés.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur les caches d’entités et plusieurs billets seraient nécessaires, c’est pourquoi je conclurai simplement en invitant tous les développeurs et architectes à regarder sous le capon de leur framework de persistance et à ne pas se laisser « endormir » par la simplicité trompeuse de l’API JPA.
Comment installer glassfish en tant que service sous linux ?
Contrairement à Windows, installer n’importe quelle application sous forme de service n’est pas très compliqué sous un OS de type Unix.
Le billet suivant explique clairement la démarche à adopter.
Malheureusement, un petit hic survient quand on souhaite faire tourner glassfish sur le port 80.
Sous linux, il est purement et simplement impossible de configurer glassfish sur le port 80 si celui-ci ne tourne pas avec le compte root ce qui est toujours regrettable pour des raisons évidentes de sécurité.
Confronté à ce problème, j’ai tout d’abord envisagé (comme à la grande époque de Tomcat) de positionner un apache écoutant sur le port 80 devant glassfish qui serait lui sur le 8080. Je me suis aussi dit qu’au passage grâce à apache je pourrais faire du « Virtual Hosting » et utiliser les quelques applications php dont nous avons besoin.
Cependant, un tour sur internet, a vite calmé mes ardeurs. Les nombreux commentaires de ce post n’encouragent pas à la confiance.
Finalement, après mûre réflexion, j’ai choisi de laisser glassfish s’exécuter avec le compte root. Hormis cet inconvénient qui je l’espère ne tardera pas à être corrigé, les fonctionnalités natives de « Virtual Hosting » de glassfish, l’architecture modulaire OSGi de la version 3 et le repositionnement de la JVM comme une plateforme multi-langage me font penser que glassfish pourrait bien également concurrencer apache !
JavaOne s’est déroulé au début du mois à San Francisco. Cette conférence a mis à l’honneur Glassfish, le serveur d’application JavaEE Open Source de Sun, avec le lancement du GlassFish Technology Partner Program dont nous faisons partie. Ce partenariat matérialise notre expertise de la plateforme Java en général et de Glassfish en particulier.
L’autre technologie majeure présentée à JavaOne fut JavaFX. Beaucoup pensent que JavaFX arrive trop tard et qu’il ne pourra pas trouver sa place face à des concurrents comme Flash notamment. Pour ma part, je suis convaincu du contraire.
Le succès de Flash est éclatant et cela est largement justifié : très grande facilité de déploiement, temps de démarrage à froid impressionnant, qualité des outils de production, des codecs vidéo…
Néanmoins, dans le cadre du développement d’une application d’entreprise disposer d’un langage aussi riche que Java sur le client, surtout s’il est aussi utilisé sur le serveur, est un énorme avantage. Si JavaFX continue de progresser et que la version finale de Java SE 6 Update 10 tient toutes ses promesses, je recommanderai JavaFX et non Flex à nos clients industriels.
JSF ne s’est pas encore, gardons espoir, véritablement imposé comme LE framework web java.
La première des raisons est sans doute sa complexité. Essayez d’expliquer à un féru de php son Unified Expression Language pour vous en convaincre.
Deuxièmement, la spécification de JSF ne définit qu’une palette de composants graphiques très limité. Dans un projet réel, ceux-ci suffisent rarement ; il faut alors se tourner vers des extensions propriétaires, perdant du même coup la neutralité vis à vis de l’implémentation de JSF.
Enfin, le dernier point problématique est la difficulté d’intégration de JSF et d’AJAX.
Il est en effet compliqué de mixer l’approche purement « server-side » de JSF avec une logique AJAX où une partie du MVC est directement implémentée sur le client en javascript.
La jsr 314, celle de JSF 2.0, devrait remédier à cela en apportant des modifications importantes au cycle de vie notamment le parcours partiel de l’arbre des widgets.
Cela va dans le bon sens, néanmoins, il n’en demeurera pas moins que de plus en plus la logique cliente se trouvera portée par du code AJAX, laissant à JSF la gestion des tâches annexes.
Si JSF 2 marquera indéniablement l’acceptation d’AJAX par Java EE, ne faudrait-il cependant pas aller plus loin, en d’autre terme ; pour préserver sa pertinence, JSF 3 ne devra t-il pas être un framework en bonne partie javascript ?
Comment faire pour « uploader » et « downloader » un fichier vers et depuis un web service ?
Très simple me diriez-vous et depuis longtemps. Il suffit d’utiliser SAAJ (SOAP with Attachments API for Java) ou encore mieux MTOM (Message Transmission Optimization Mechanism) pour bénéficier de l’assurance d’une compatibilité .Net/Java optimale.
En théorie cela semble simple mais quand on passe à la pratique, dans le contexte d’une application réelle, les choses se compliquent bigrement, en tout cas en ce qui concerne l’implémentation de JAXWS.
La plus grosse lacune de JAXWS au niveau MTOM est son incapacité à transmettre les données binaires sous forme de flux de bout en bout. Comme expliqué ici il est bien possible d’indiquer au client d’utiliser le mode « streaming » mais côté serveur rien à faire, l’ensemble des octets constituant le fichier est monté en mémoire.
Même côté client, JAXWS mériterait quelques améliorations. En effet il n’est pas possible de superviser la progression du transfert, de plus le mode « streaming » opère en appelant HttpURLConnection.setChunkedStreamingMode sur la connexion sous-jacente ce qui pose des problèmes car de nombreux serveurs web ou proxy ne supportent pas ce mode. Il serait intéressant que JAXWS calcule la taille du contenu à poster et invoque plutôt la méthode HttpURLConnection.setFixedLengthStreamingMode.
Conclusion de tout cela, pour uploader un fichier en http rien ne vaut d’utiliser directement HttpURLConnection et d’implémenter le basique et standard upload multipart/form-data.
Le choix d’inclure (précipitamment ?) JAXB au jdk 1.6 a des conséquences fâcheuses. En effet, la version de l’API intégrée au jdk est la 2.0, et très souvent il est indispensable de passer à la 2.1 pour bénéficier de fonctionnalités comme par exemple l’annotation XmlSeeAlso.
Pas de problème me diriez-vous, il suffit de rajouter -Djava.endorsed.dirs=jaxb-api.jar à la ligne de commande de java pour « patcher » le jdk.
Malheureusement, si votre application est distribuée au travers de Java Web Start, le mécanisme de classes « endorsed » ne fonctionne pas.
Pour s’en sortir une seule solution faire des acrobaties avec les ClassLoaders. Ce billet explique cela en détail. Dans le cadre d’une application swing, il faudra bien penser à appeler la méthode setContextClassLoader également sur le thread gérant les événements système comme ceci :
EventQueue eq = Toolkit.getDefaultToolkit().getSystemEventQueue();
eq.invokeAndWait(new Runnable() {
public void run() {
Thread.currentThread().setContextClassLoader(modifiedClassLoader);
}
});
C’est du sport mais ça marche !
Initialement le client (java web start) DocDoku communiquait au serveur (composants ejb) à l’aide du protocole corba IIOP.
Malheureusement, à tort ou à raison, les proxies http sont souvent le passage obligé pour accéder à internet dans de nombreuses sociétés.
Nous avons donc décidé de passer aux web services. Aujourd’hui cette migration est terminée mais je dois avouer que ce fut plus compliqué que prévu. Voici un bref retour d’expérience :
Au niveau sécurité, les options sont nombreuses, nous avons néanmoins opté, par prudence, pour la simplicité : authentification basic sur du SSL.
Ce poste explique ceci en détails.
Ensuite, la grande difficulté a été d’utiliser nos POJOs sur le client et le serveur sans passer par une couche d’objets intermédiaires mappant le wsdl.
Etrangement, aucun tutorial de Sun n’explique clairement cela et les assistants de netbeans génèrent invariablement cette couche d’objets (avec la commande wsimport) même si le webservice a été créé à partir d’une interface SEI (Service Endpoint Interface).
Sous les conseils d’Alexis, j’ai filé un bug chez netbeans.
Enfin, la solution est la suivante, il faut donc définir une interface pour l’EJB avec endpoint webservice et non simplement annoter les méthodes avec @WebMethod.
Ensuite, importer les classes produites par wsgen également sur le client.
Enfin, récupérer le web service Port par javax.xml.ws.Service.getPort(Class<T> serviceEndpointInterface).
La JSR-170 (ou JCR) vise à définir une API standard pour accéder aux « content repositories ». Tous dépôts conformes à cette spec présentent une vue hiérarchique des données et méta-données, offrent des services de versioning, d’import-export XML, ainsi qu’une gestion d’évènement permettant d’être notifié en temps réel des modifications. Les JCR sont également interrogeables au travers d’XPath.
Certains parlent de la JSR-170 comme du jdbc des CMS (Content Management System).
La question est donc de savoir si les JCR arriveront à s’imposer comme briques de bases de tous CMS qui se respectent. La réponse n’est pas évidente.
La JSR-170 est d’une manière ou d’une autre en concurrence avec JPA (Java Persistence API) ou plus généralement avec les ORM. La talon d’achille des JCR est, pour l’instant, l’absence d’outil de mapping Objet/JCR. Il existe bien un embryon de projet mais rien de comparable à Hibernate ou Toplink. Du coup, les gains de productivité dus aux services supplémentaires disponibles pourraient être perdus à développer le mapping objet.
Cependant, les choses pourraient changer assez rapidement, et des outils autour des JCR pourraient apparaître.
Enfin, on peut noter que la JSR-283 est sur les rails, elle corrige certains défauts de sa grande sœur ; par exemple, elle rajoute un type de node spécifique pour les metadata ce qui manque cruellement à la JSR-170.
La gestion des accents dans les applications web n’est toujours pas, quelque chose de simple qui marche sans qu’on s’en préoccupe !
Quand le navigateur soumet un formulaire, il poste les valeurs des champs en utilisant le même encodage que celui de la page html d’origine.
Dans une jsp, pour spécifier au moteur de servlet l’encodage du flux de la réponse http et donc de la page html générée, nous avons recours à la directive @page comme ceci :
<%@ page contentType="text/html;charset=UTF-8" language="java" %>
Renseigner l’attribut contentType a deux effets ; premièrement d’encoder la réponse dans le format choisi, deuxièmement de l’indiquer au client, par le biais d’une variable dans l’entête http.
Il est cependant intéressant de mentionner cet encodage directement dans la page html. Ainsi, elle pourrait être parsée à nouveau correctement ; par exemple ré-affichée après avoir été sauvegardée sur le disque. Il est donc plus prudent d’ajouter la balise suivante entre les tags head :
<meta content="text/html; charset=UTF-8" http-equiv="Content-Type"/>
Enfin, nous pouvons remarquer que la directive @page support également un attribut « pageEncoding ». Cet attribut précise simplement l’encodage de la page jsp elle même. Cette information sert au moment de la compilation de la jsp pour produire la servlet correspondante. Cette valeur dépend de l’IDE, NetBeans (dans sa configuration initiale) sauvegarde les fichiers en utilisant l’encodage par défaut de l’OS : CP-1252 pour Windows et UTF-8 pour linux.
Côté serveur, il faut décoder les paramètres de la requête http avec le même encodage que celui qui a servi à la transmission du formulaire.
Mais quel est celui utilisé quand on appelle HttpServletRequest.getParameter(name) ?
En théorie, à l’instar de ce que fait le serveur dans sa réponse, le navigateur est censé communiquer au serveur, dans l’entête http, l’encodage employé.
Malheureusement, dans la pratique ni Internet Explorer ni Firefox ne le fait. Pour s’en convaincre il suffit d’appeller HttpServletRequest.getCharacterEncoding() et constater que la méthode retourne null.
La conséquence de cela est que si l’object HttpServletRequest ne connait pas l’encodage dont s’est servi le client, il en utilisera un par défaut. Ce paramétrage est propre au serveur d’application, Glassfish par exemple, utilise l’ISO-8859-1. Il est évidemment possible de le changer.
Il est aussi possible de modifier le « CharacterEncoding » programmatiquement grâce à la méthode setCharacterEncoding(value). Si l’application est développée à l’aide d’un framework web (JSF, struts…), il faudra définir un HttpServletFilter pour le faire avant que les couches du framework n’accèdent à la requête.
Le client riche DocDoku est une application déployée à l’aide de Java WebStart. Cette technologie nous donne entière satisfaction et nos utilisateurs bénéficient ainsi du système de mise à jour automatique. Cependant, JWS a le léger inconvénient de nécessiter un environnement Java déjà installé.
Nous avons donc créé un setup.exe, avec NSIS. NSIS est un installeur open source uniquement pour Windows. Son utilisation à base de scripts sans assistant ni même interface graphique peut sembler un peu rugueuse mais on finit par s’y faire et apprécier la souplesse que cela procure.
Notre installeur devait être capable de :
Voici notre script NSIS:
; Client Installer
;--------------
Name "DocDoku Client"
Caption "DocDoku Client Installer"
OutFile "docdoku.exe"
!define JRE_VERSION "1.5"
!define JRE_URL "http://dlc.sun.com/jdk/jre-1_5_0_01-windows-i586-p.exe"
Section
Call DetectJRE
ReadRegStr $1 HKLM "SOFTWARE\JavaSoft\Java Runtime Environment" "CurrentVersion"
ReadRegStr $0 HKLM "SOFTWARE\JavaSoft\Java Runtime Environment\$1" "JavaHome"
ExecWait "$0\bin\javaws.exe -import -silent -shortcut http://www.docdoku.com/apps/docdoku_client.jnlp" $4
StrCmp $4 0 done
MessageBox MB_OK "Failed: your Java Runtime Environment is corrupted, please uninstall it and retry"
done:
SectionEnd
Function GetJRE
MessageBox MB_OK "DocDoku uses Java 1.5, it will now \
be downloaded and installed"
StrCpy $3 "$TEMP\Java Runtime Environment.exe"
nsisdl::download /TIMEOUT=30000 ${JRE_URL} $3
Pop $R0 ;Get the return value
StrCmp $R0 "success" +3
MessageBox MB_OK "Download failed: $R0"
Quit
ExecWait $3
Delete $3
FunctionEnd
Function DetectJRE
ReadRegStr $2 HKLM "SOFTWARE\JavaSoft\Java Runtime Environment" \
"CurrentVersion"
StrCmp $2 "" download
StrCpy $8 ${JRE_VERSION} 1
StrCpy $9 $2 1
IntCmp $9 $8 0 download done
StrCpy $8 ${JRE_VERSION} 1 2
StrCpy $9 $2 1 2
IntCmp $9 $8 done download done
download:
Call GetJRE
done:
FunctionEnd
Seul petit défaut, nous ne disposons pas d’URL permettant de télécharger (sans aucune interaction utilisateur) le JRE 1.6 ; mais seulement le 1.5.
Je suis en pleine refonte de l’application collaborative en ligne DocDoku.
Je migre d’une architecture customisée fondée sur de simples services RMI de base, tournant dans la même JVM que le moteur de servlet (tomcat), vers une architecture standard JEE 1.5 supportée notamment par les EJB 3 (glassfish).
Durant ce portage, je suis tombé sur un bug assez vicieux ; l’implémentation actuelle du protocole IIOP (jdk 1.5) ne sérialise pas correctement les type « enum ». En conséquence, une comparaison de deux enumérations dont l’une a été envoyée par le client, d’apparence identique, échoue lamentablement !
Seule alternative, comparer leur nom…
Ca y est, Sun a annoncé officiellement, à l’occasion de la conférence JavaOne, son intention de passer Java sous licence open source !
C’est une grande nouvelle, cela devrait permettre, entre autres, aux distributions linux d’intégrer une JVM Java en standard, de corriger enfin les bugs de Swing, de faciliter le packaging des applications java en y encapsulant un JRE custom…
Je suis curieux de voir l’impacte à long terme de cette nouvelle licence ; « linux + java » va t-il devenir le couple gagnant ? java va t-il enfin décoller sur le client ?
La spec jsp prévoit la possibilité de définir une page html pour l’authentification en lieu et place de la popup de logging du navigateur. Pour cela, il suffit de concevoir un formulaire comme ceci :
form method="post" action="j_security">
<input type="text" name="j_username"/>
<input type="password" name="j_password"/>
</form>
Parfait, il est donc possible de personnaliser la fenêtre de logging et de la fondre dans le design général de l’application ; tout en bénéficiant d’une authentification déclarative assurée par le « container » cad le moteur de servlet.
Seulement voilà :
Comment permettre une authentification active des utilisateurs (on se logue volontairement ; on n’est pas contraint de montrer patte blanche seulement après avoir tenté d’accéder à une zone sécurisée) ?
Comment implementer une option « remember me » (l’application dispense l’utilisateur de ressaisir son login et mot de passe systématiquement) ?
C’est impossible !
Si l’on tient à ces fonctionnalités, il nous faut alors laisser tomber l’authentification par container et développer une authentification « custom » à base de ServletFilter et renoncer par la même occasion aux methodes HttpServletRequest.getRemoteUser et HttpServletRequest.isUserInRole.
Tout ceci ne facilitera pas une éventuelle intégration SSO, mais bon, quand le standard est mauvais ou incomplet…
Java bénéficie depuis le JRE (Java Runtime Environment) 1.5 d’une fonctionnalité de mis à jour automatique.
Ainsi à interval régulier (par défaut une fois par mois) le système téléchargera et installera la toute dernière version du JRE si nécessaire.
Seul « petit » hic, la version précédente n’est pas désinstallée ! C’est à l’utilisateur de le faire, s’il y pense bien sûr.
Sachant que la nouvelle politique de Sun est de délivrer ses correctifs plus fréquemment, on peut se retrouver avec 4 ou 5 JRE de près de 70Mo sur son poste alors que l’on pensait télécharger de simples patches !
Ce choix de déploiement (excessivement ?) défensif peut se comprendre en entreprise, mais si Sun veut imposer Java sur le client face à des concurrents tel que Flash il devra sans doute revoir sa copie.