Formation développement mobile multi-plates-formes également chez notre partenaire Benchmark Group (Journal du Net)

10 mars 2010 par DocDoku Pas de commentaires »

Notre nouveau partenaire Benchmark Group, société entre autres éditrice du Journal du Net et de L’Internaute, commercialise désormais notre formation sur le développement mobile multi-plates-formes.



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Notre livre sur Android publié sur Divvaroom

15 février 2010 par Eric Descargues Pas de commentaires »

Dunod et la plateforme de feuilletage de nouvelle génération en ligne Divvaroom publient notre livre « Android – Développer des applications mobiles sur les Google Phone ».
L’outil de visualisation Flash est plutôt bien fait et le format DivvaBook fullmedia séduisant. Une belle invitation à la lecture non ?

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Portail Liferay avec GWT intégré en SOA pour Pierre et Vacances

10 février 2010 par Eric Descargues 1 commentaire »

Aujourd’hui je viens vous faire partager une très belle expérience projet. Je vous parlerai donc d’un projet que nous avons réalisé pour notre client Pierre et Vacances, qui a su nous faire confiance jusqu’au bout pour le développement et l’infogérance de son extranet commercial.

Faire des choix en matière d’architecture logiciel en 2010 peut être un exercice difficile, c’est pourquoi l’approche de DocDoku en matière de choix techniques est basée sur les principes suivants :

  • pragmatisme, dans le choix des langages et des technologies,
  • ouverture d’esprit, nous effectuons une veille technologique permanente,
  • mise en contexte, chaque problème étant différent, les réponses à apporter doivent l’être également,
  • industrialisation, il ne s’agit pas de s’emparer de la toute dernière nouveauté mais de bâtir des solutions robustes, matures et maintenables,
  • respect des standards établis, pour garantir la pérennité des applications, et maximiser l’investissement consenti par nos clients, nous nous appuyons sur les standards unanimement reconnus.

Dans le cadre de l’extranet commercial développé pour Pierre et Vacances, les grands principes architecturaux retenus ont été les suivants :

  • utilisation du composant portail open source Liferay permettant un gain de productivité certain en particulier sur les modules génériques (droits d’accès, profils utilisateurs, agenda, publication de news…) mais respectant également la JSR 286, norme de communication entre le portail et les applications qui y sont hébergées, supportée par de nombreux éditeurs (IBM, Sun, Oracle, RedHat). Ceci permet de surcroît de limiter notre dépendance vis-à-vis d’une solution portail en particulier.
  • développement d’une architecture en couches permettant notamment de découpler les composants les uns des autres et de les faire évoluer indépendamment.  Une séparation en couches permet d’adapter en effet l’architecture physique en fonction des besoins de distribution pour une bonne capacité à monter en charge.  Une architecture n-Tiers en 4 couches distinctes a été choisie :
    • La couche d’accès aux données avec JPA-Hibernate dont le rôle est la connexion à la base de données, l’exécution des requêtes ou l’appel des procédures stockées.
    • La couche de service EJB3 et JAX-WS-Metro, ensemble des règles métiers et processus de l’application. Cette couche sera implémentée en Java via des composants transactionnels.
    • La couche métier POJO qui constitue le diagramme de classes des entités (le modèle objet).
    • La couche de présentation avec GWT et Portlet Liferay : l’interface utilisateur affiche les résultats traités par la couche métier.  Ici le framework Ajax GWT a été choisi pour à la fois offrir une ergonomie poussée et une forte maintenabilité.
  • mise en place d’une architecture de type SOA pour pouvoir exposer de façon universelle les fonctions de l’extranet pour les futures applications du SI.

Tout ceci est en production évidemment depuis la fin octobre 2009.

Agilement.

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La référence sur GWT 2

25 janvier 2010 par Florent Garin Pas de commentaires »

J’ai eu le plaisir il y a quelques jours de recevoir, de la main même de l’auteur à l’occasion d’un déjeuner, le livre Programmation GWT 2.

J’ai préféré attendre d’avoir bien parcouru le livre avant d’écrire ce billet. J’aime autant le dire tout de suite : ce livre est LA référence sur GWT 2. Tout y est : les incontournables services RPC, l’intégration JEE, l’UiBinder, la communication avec le monde JavaScript mais aussi les Designs Patterns MVC (Model View Controller) ou MVP (Model View Presenter).

Au niveau de l’approche, la grande force du livre de Sami Jaber est qu’il est didactique et pointu à la fois, il convient donc aussi bien aux débutants qui veulent plonger dans le monde AJAX avec GWT qu’aux développeurs chevronnés. Un signe qui ne trompe pas sur la qualité de l’ouvrage : nos consultants qui ont près de 2 ans d’expériences sur GWT se l’arrachent !

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Le cache d’entités JPA

22 janvier 2010 par Florent Garin Pas de commentaires »

Si le recours à un ORM (Object-Relational Mapping) permet des gains de productivité et facilite la maintenance des applications, ce type de framework introduit néanmoins des problématiques nouvelles, qui, pour être évitées, exigent une très bonne connaissance des mécanismes internes au moteur de mapping.

Parmi ces difficultés classiques, on peut citer la gestion du cache d’objets.

La validation finale de la spécification de JEE 1.6 (JSR 316) qui inclut la version 2 de JPA, intégrant des évolutions appréciables en matière de prise en compte du cache, est l’occasion de revenir ici un peu sur le sujet.

En réalité les ORM possèdent deux caches distincts :

jpa_caches

Cache de premier niveau (L1)

Le cache de premier niveau est rattaché à l’objet EntityManager, il s’agit en fait du « persistence context » qui lui est associé. Pour rappel, c’est à partir d’une instance d’EntityManager que les entités (les objets persistés en base de données) sont créés, récupérés ou encore supprimés. La classe EntityManager est définie par l’API standard JPA, elle est l’équivalente de la classe Session dans l’API native Hibernate.

Le contexte de persistance regroupe un ensemble d’entités en garantissant que pour une même entité il n’y aura qu’une seule instance d’objet. En prenant garde à ne pas dupliquer les objets de même identité, le contexte de persistance agit donc comme un cache d’objets : les recherches, qu’elles soient faites au travers d’une Query ou avec la méthode find(Class<T> entityClass, Object primaryKey), retourneront toujours les mêmes instances d’objets, piochées dans le cache, pour matérialiser un même enregistrement en base. Le contexte de persistance est lié à la transaction en cours, il sera vidé à la conclusion de celle-ci.

Le fonctionnement du contexte de persistance qui vient d’être décrit est celui qui est le plus couramment employé, il s’agit du mode PersistenceContextType.TRANSACTION. Néanmoins, il existe un autre mode dit « étendu », le paramétrage du contexte de persistance se fait dans le code Java, lors de l’injection de l’EntityManager :

@PersistenceContext(type=PersistenceContextType.EXTENDED)
private EntityManager em;

Dans cette configuration, le PersistenceContext n’aura pas une durée de vie corrélée à la transaction mais au Stateful Session Bean dans lequel il est déclaré. Ainsi, le cache d’objets sera maintenu sur plusieurs transactions à la base de données. Ce type de contexte de persistance peut par exemple être utilisé pour alimenter en données une page web requêtant en AJAX.

Cache de deuxième niveau (L2)

En dessous de ce cache placé sous la direction des EntityManagers se trouve un autre cache dit de second niveau. Ce cache est global à la JVM ou plus exactement à l’EntityManagerFactory. Il peut aussi être configuré au niveau cluster, dans ce cas le cache sera répliqué sur chaque JVM. Le cache de second niveau est donc partagé entre les EntityManagers qui iront l’interroger, si l’entité recherché n’est pas présent dans leur propre contexte de persistance, avant de se résigner à taper dans la base de données.

Si les règles régissant le cache de premier niveau sont relativement limpides, celles gouvernant le cache de 2ème niveau le sont un peu moins et le développeur peut légitimement se poser de nombreuses questions :

  • Quelle est la durée de rétention des objets dans le cache ?
  • Que se passe t-il si la base de données est modifiée en dehors de l’application JPA ?
  • Peut-on contrôler par configuration ou par du code ce cache ?

De manière générale, les réponses à ces questions dépendent avant tout de l’implémentation JPA choisie. D’ailleurs, si EclipseLink et TopLink activent par défaut un cache de second niveau ce n’est pas le cas d’Hibernate. Ce dernier a par contre été très tôt pensé de façon modulaire et accepte divers « cache provider » comme EhCache, OS Cache ou encore JBoss Cache. Chaque système de cache vient avec ses options et ses fichiers de paramétrages, il est souvent possible de les spécifier dans le fichier persistence.xml entre la balise <properties> ou dans le code par la méthode Query.setHint(String hintName, Object value).

En ce qui concerne les changements opérés dans la base sans passer par les couches de persistance de l’ORM ; là le résultat est identique quelque soit le framework : le cache de niveau 2 se retrouve obsolète et cela tant que l’entité en question ne sera pas rechargé. La plupart des caches d’objets utilisant des SoftReferences ou des WeakReferences, l’éviction de l’objet se produira à un moment indéterminé, au gré des pérégrinations du garbage collector. Pour ceux ne pouvant se contenter du caractère aléatoire des références faibles et qui veulent expressément déclencher le rafraichissement des données la classe EntityManager propose heureusement la méthode refresh qui s’utilise habituellement ainsi :

MonEntity e = em.find(MonEntity.class, id);
try {
em.refresh(e);
} catch(EntityNotFoundException ex){
e = null;
}

Toutefois, ce n’est que depuis la version 2 de JPA que le cache L2 est officiellement mentionné dans la spécification. Dans cette API, une classe Cache accompagnée de ses méthodes « evict » a fait son apparition et certains points de configuration ont été standardisés.

En conclusion

Il y aurait encore beaucoup à dire sur les caches d’entités et plusieurs billets seraient nécessaires, c’est pourquoi je conclurai simplement en invitant tous les développeurs et architectes à regarder sous le capon de leur framework de persistance et à ne pas se laisser « endormir » par la simplicité trompeuse de l’API JPA.

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Retour sur le livre « Android » par Florent Garin, Le Touilleur Express

15 décembre 2009 par DocDoku Pas de commentaires »

Nicolas Martignole, Architecte Java/J2EE et membre du Paris JUG, nous fait part de ses impressions après lecture du livre de Florent sur Android : http://www.touilleur-express.fr/2009/12/06/retour-sur-le-livre-android-par-florent-garin/

Recommandé par le Touilleur Express

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Tutoriel pour réaliser un petit client Jabber sous Android

par Eric Descargues Pas de commentaires »

Découvrez le tutoriel écrit par Florent sur Développez.com pour créer un client XMPP Android : http://florentgarin.developpez.com

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VMware Serveur OVH avec Windows 2003 en guest

7 décembre 2009 par Florent Garin Pas de commentaires »

L’hébergeur bien connu OVH propose, sur ses serveurs dédiés, un large choix d’OS parmi lesquels figure une distribution Linux pré-conçue pour accueillir des environnements virtualisés. Il s’agit en fait d’une Debian Etch 4.0 32bit avec VMware server 1.08 configuré pour tourner au-dessus. Pour ceux désireux d’affecter leur machine à un usage exclusif de host VMware et voulant privilégier les performances il faudra plutôt choisir l’OS VMware ESXi qui lui est un hyperviseur natif.

J’ai très récemment eu à mettre en place un serveur virtualisé Windows 2003 sur la distribution « VMware server » d’OVH. A cette occasion, j’ai constaté que les guides de l’hébergeur manquaient quelques peu de précisions et, qui plus est, sur des éléments capitaux.

Les tutoriels en question sont les suivants :

http://guides.ovh.com/vmware
http://guides.ovh.com/AjouterAliasIp

OVH, pour des raisons de sécurité, interdit l’usage du « bridged networking », nous avons donc le choix entre le « NAT » et le « host-only » où grâce à une IP failover le guest aura pleinement accès au réseau.

Même si en principe le choix du mode de connexion peut être changé par la suite, sélectionner malencontreusement le mode « bridged networking » engendre des modifications dans plusieurs fichiers de configuration qui s’avèrent difficile à défaire même en corrigeant l’option réseau. Il faut donc bien veiller à ne jamais choisir le mode « bridged networking » sur un serveur OVH.

Le paramétrage de la machine host ne pose pas de difficulté particulière. Là où ça se corse, c’est au niveau du guest Windows 2003 Server. Le tutoriel OVH oublie de mentionner un paramètre essentiel : la passerelle de la machine guest doit être elle-même, c’est à dire, elle doit avoir pour valeur l’IP failover qui est également l’adresse de la machine guest ! Ainsi va la virtualisation, la machine guest se sert du host pour communiquer avec le monde extérieur, toutefois cette configuration qui peut sembler étrange dans un contexte plus classique aurait méritée d’être ici explicitement notifiée.

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Interview de Florent par Frandroid

30 novembre 2009 par DocDoku 2 commentaires »

Découvrez l’interview de Florent réalisée par la communauté Frandroid :

[Frandroid] Interview Florent Garin Partie 2 : Android vu par un professionnel

[Frandroid] Interview Florent Garin partie 3 : Le livre

Un grand merci à Jorodan.

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LeMondeInformatique parle de la sortie du livre de Florent sur Android

25 octobre 2009 par Eric Descargues Pas de commentaires »

Un grand merci à Olivier Rafal pour son article dans le MondeInformatique à l’occasion de la sortie du livre de Florent sur Android :
Notre livre Android

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Présentation Android

20 octobre 2009 par Florent Garin Pas de commentaires »

Le 6 octobre dernier lors de la deuxième session du JUG (Java User Group) de Toulouse et en prévision de la sortie de mon livre sur Android, j’ai fait une présentation générale de la plateforme.

Pour ceux qui n’étaient pas présents, le pdf est téléchargeable ici.

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Dassault Systèmes

29 mars 2009 par DocDoku Pas de commentaires »

Avec Dassault Systèmes, nous initions notre premier billet de cette nouvelle catégorie qui est « Nos clients ».

C’est un des plaisirs de notre activité ; nous sommes amenés à entrer au sein de diverses entreprises aux métiers très différents. Par exemple, notre dernier client SaaS (l’offre hébergée de notre l’outil collaboratif) est l’institut de massages traditionnels asiatiques Maxam.

Aujourd’hui, l’entreprise présentée est donc Dassault Systèmes. DS est une filiale du groupe Dassault, le célèbre fabriquant d’avions de chasse. DS est un éditeur de logiciels, il s’agit d’ailleurs du numéro 1 français, loin devant les autres. Leur cœur de métier est la 3D et l’un de leurs produits phares est le fameux logiciel de design Catia.
Catia est utilisé par de nombreux industriels dans le monde pour concevoir leurs produits : Airbus, Boeing, PSA, Toyota…

Dernièrement, au travers de leur nouvelle marque 3DVia, Dassault Systèmes a opéré une diversification intéressante, ils se lancent sur le marché grand public et ambitionnent de démocratiser la 3D.
Le site 3dvia.com est un espace communautaire, où les internautes peuvent faire partager leurs créations, c’est l’équivalent de youtube ou dailymotion mais pour la 3D.

Bref, Dassault Systèmes est une société innovante, en bonne santé financière (ceux qui étaient présents à la grandiose soirée d’inauguration de leur campus fin 2008 n’en ont aucun doute) et pour une fois elle n’est pas américaine !

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Une excellente année 2009

2 janvier 2009 par DocDoku Pas de commentaires »

Nous vous souhaitons une excellente année 2009.
Qu’elle soit l’année de réussite de tous vos projets personnels et professionnels !!

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Nouvelle version majeure disponible

14 octobre 2008 par DocDoku Pas de commentaires »

Cette nouvelle version propose en effet de nombreuses nouvelles fonctionnalités :

  • la classification des documents par type et la recherche sur ces types
  • la recherche dynamique sur les attributs personnalisés et les modèles de documents
  • la génération automatique de la référence du document selon un numéro chronologique

N’hésitez pas à tester DocDoku en créant simplement et gratuitement votre compte DocDoku ici.

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Approche SOA

10 juin 2008 par DocDoku Pas de commentaires »

DocDoku a adopté une approche orientée service. Concrètement cela veut dire que toutes les actions accessibles par l’interface graphique le sont aussi par notre API WebServices.

Les url des wsdl sont les suivantes :

Pour interroger ou soumettre des commandes (réserver un document par exemple):
http://www.docdoku.net/webservices/DocDoku?wsdl

Pour le service de téléchargement de fichiers:
http://www.docdoku.net/UploadDownloadService?wsdl

Ces opérations sont réalisées sur l’environnement de démonstration « mydocdoku ».

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DocDoku est officiellement Open Source

31 mai 2008 par DocDoku Pas de commentaires »

C’est à l’occasion de la conférence internationale JavaOne organisée par Sun que nous avons officiellement annoncé notre passage en Open Source : GlassFish Technology Partner Showcase.

Vous pouvez désormais vous joindre à notre communauté.

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DocDoku offre de nouvelles fonctionnalités

par DocDoku Pas de commentaires »

De nouvelles fonctionnalités sont en effet désormais à votre disposition :

  • l’export des documents
  • l’exploration et la recherche des documents gràce à une interface web (client léger GWT).

N’hésitez pas à découvrir toutes les fonctionnalités de DocDoku sur notre site, dans la rubrique produit.

Vous pouvez également tester DocDoku en créant simplement et gratuitement votre compte DocDoku ici.

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JAXB 2.1 avec Java 6

3 octobre 2007 par Florent Garin Pas de commentaires »

Le choix d’inclure (précipitamment ?) JAXB au jdk 1.6 a des conséquences fâcheuses. En effet, la version de l’API intégrée au jdk est la 2.0, et très souvent il est indispensable de passer à la 2.1 pour bénéficier de fonctionnalités comme par exemple l’annotation XmlSeeAlso.
Pas de problème me diriez-vous, il suffit de rajouter -Djava.endorsed.dirs=jaxb-api.jar à la ligne de commande de java pour « patcher » le jdk.
Malheureusement, si votre application est distribuée au travers de Java Web Start, le mécanisme de classes « endorsed » ne fonctionne pas.
Pour s’en sortir une seule solution faire des acrobaties avec les ClassLoaders. Ce billet explique cela en détail. Dans le cadre d’une application swing, il faudra bien penser à appeler la méthode setContextClassLoader également sur le thread gérant les événements système comme ceci :
EventQueue eq = Toolkit.getDefaultToolkit().getSystemEventQueue();
eq.invokeAndWait(new Runnable() {


public void run() {


Thread.currentThread().setContextClassLoader(modifiedClassLoader);

}


});

C’est du sport mais ça marche !

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EJB et les enums 1.5

30 octobre 2006 par Florent Garin 1 commentaire »

Je suis en pleine refonte de l’application collaborative en ligne DocDoku.
Je migre d’une architecture customisée fondée sur de simples services RMI de base, tournant dans la même JVM que le moteur de servlet (tomcat), vers une architecture standard JEE 1.5 supportée notamment par les EJB 3 (glassfish).
Durant ce portage, je suis tombé sur un bug assez vicieux ; l’implémentation actuelle du protocole IIOP (jdk 1.5) ne sérialise pas correctement les type « enum ». En conséquence, une comparaison de deux enumérations dont l’une a été envoyée par le client, d’apparence identique, échoue lamentablement !
Seule alternative, comparer leur nom…

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Formalisation de REST

8 août 2006 par Florent Garin 2 commentaires »

REST (REpresentational State Transfer) apparaît de plus en plus comme une alternative sérieuse à SOAP. A l’instar d’eBay ou d’Amazon de nombreux sites web proposent dorénavant leur API publique également sous forme d’interfaces REST.
Pour l’instant, le frein majeur à l’adoption de ce paradigme demeure le manque d’outil ou de formalisation. REST n’est aujourd’hui qu’un concept d’architecture logicielle.
Néanmoins, cela est peut être en train de changer grâce la spécification WADL (Web Application Description Language).
Grossièrement, WADL a pour objectif de définir un langage de description des interfaces de type REST. L’équivalent du WSDL dans le monde SOAP.
C’est une affaire à suivre, je sens bien qu’on a pas fini d’entendre parler de REST et de WADL.

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