All posts in Société

Retrouvez DocDoku sur l’EclipseCon 2018

Les 13 et 14 juin prochains, DocDoku vous donne rendez-vous dans la ville rose pour l’EclipseCon France 2018, le grand rassemblement annuel français de la communauté Eclipse.

Comme lors de la précédente édition, DocDoku reste fidèle à son engagement en tant que sponsor de l’événement et vous accueillera sur son stand pour parler solutions et technologies, mais également présenter ses derniers cas clients.
Le programme de la conférence 2018 couvrira cette année des sujets en lien avec la modélisation, les systèmes embarqués, le Cloud, la Data Analytics, le DevOps et plus encore, le tout agrémenté de sessions de démonstration des outils basés sur Eclipse.

Cette année nous serons particulièrement attentifs aux conférences sur l’arrivée dans la fondation du groupe de travail JakartaEE, auquel DocDoku appartient désormais.
En effet, ce projet ambitieux prend la suite de la renommée plateforme de développement d’applications d’entreprise Java Enterprise Edition, maintenue par Oracle précédemment.

Nous resterons également captivés par les conférences du groupe de travail Polarsys, auquel DocDoku participe également au travers de la plateforme PLM d’Eclipse EPLMP.

13 et 14 juin 2018
Centre de Congrès Pierre Baudis
11 esplanade Compans Caffarelli
31000 Toulouse

Lien direct vers le formulaire d’inscription : ici

Agilité : l’engagement historique de DocDoku

 

« Aucune de mes inventions n’est arrivée par accident. J’ai entrevu un besoin qui méritait d’être comblé et j’ai fait essai après essai jusqu’à ce que cela vienne ».
Thomas Edison

Pour commencer, comment définir la méthodologie Agile dans le développement de projets logiciels ?

De façon simple, l’Agilité invite à exécuter en parallèle les activités suivantes :
  • gestion des exigences (expression des besoins du Client),
  • analyse et conception,
  • codage et test,
  • suivi du projet.

Quelle est la vision de DocDoku au regard de l’Agilité ?

Bien avant la création de DocDoku en 2006, ses fondateurs, Eric Descargues et Florent Garin, appliquaient déjà cette méthodologie dans les projets qui leur étaient confiés. Inscrite dans l’ADN de la société, l’Agilité fait donc naturellement partie des projets développés par DocDoku, qu’il s’agisse de Data Management ou du développement d’applications digitales métier.

Et concrètement comment l’engagement dans les méthodologies Agile se traduit-il ?

Tout projet est organisé en « realeases ». Chaque release se décompose en plusieurs itérations à la fin desquelles un incrément du projet est livré au client. 
Cette organisation permet de proposer au client le plus tôt possible une version visible de son projet pour qu’il puisse se projeter et faire au besoin les ajustements nécessaires. 
Le principe est d’éviter l’effet « tunnel », incompatible avec l’atteinte des objectifs (coûts, qualité, délai) du projet.
Enfin, chaque itération est soumise au « time-boxing », c’est à dire qu’elle est limitée dans le temps (de 2 à 4 semaines) pour assurer un excellent respect du planning.

Découvrez la FAQ du Data Management

A l’issue de sa première participation, toute la team DocDoku remercie les visiteurs du salon Big Data Paris pour leur interêt et nos nombreux échanges.

Pour contribuer à relayer ce dialogue avec nos visiteurs mais également nos lecteurs, nous avons compilé un extrait de vos « Frequently Asked Questions ». Un éclairage complémentaire sur notre solution DocDokuPLM qui viendra, nous l’espérons, enrichir votre réflexion sur le Data Management.

Quel est l’interêt de convertir mes fichiers de Conception Assistée par Ordinateur (CAO) sur DocDokuPLM ?

Ils sont nombreux :

  • Ouvrir l’accès aux données pour des populations au delà des équipes techniques et qui  contribuent pleinement à la chaîne de valeur de vos offres : Qualité, Marketing, Communication…
  • Encourager une démarche d’Entreprise Lean
  • S’affranchir des contraintes d’infrastructure requises par un système de CAO, qui excluent souvent les populations non techniques
  • Accroître l’accessibilité de vos données via notre solution full web.

Nos données sont-elles poussées en temps réel dans votre solution ou bien votre système va les chercher ?

DocDokuPLM dispose d’API Web Services REST (Java, JavaScript) pour une parfaite interopérabilité avec d’autres systèmes.
Ainsi vos données existantes peuvent également être reprises par l’intermédiaire de ces API au travers de notre outil de scripting (Command Line Interface).
En ce qui concerne le « push » et le « pull » de vos données, les deux sont possibes : cela dépend des cas d’usage ainsi que du degré d’ouverture des systèmes avec lesquels nous devons nous intégrer. 

DocDokuPLM utilise le format STEP. Quel est l’interêt ?

Il s’agit d’un standard pour intégrer et indexer des informations provenant de sources hétérogènes ou de métiers très divers. Le respect de ce format et de la norme qui lui est associée (ISO 10303) vous garantit une traitement dans les règles de l’art de vos données : pas de perte de données, assurance de la cohérence des données indexées.

Quel peut être l’usage de DocDokuPLM pour mon service R&D ?

L’usage de notre solution permet de favoriser la communication en amont de la production : accéder aux maquettes 3D depuis un navigateur, effectuer vos revues de conception partagée. L’objectif étant de fluidifier les échanges et de partager en amont et en temps réel les modifications ou évolutions de vos produits.
On parle alors d’ingénierie collaborative.

Quelles bases de données utilisez-vous et quelles sont vos garanties quant à la robustesse du système ?

DocDokuPLM peut être utilisé avec la plupart des bases de données du marché telles que PostgreSQL, MySQL / MariaDB, Oracle, SQL Server.
Elle intègre également le moteur de recherche et d’indexation Elasticsearch.

Est- ce que DocDokuPLM est une solution BI ou décisionnelle ?

La BI ou l’analyse décisionnelle a pour objectif  d’analyser l’information pour améliorer et optimiser les décisions et les performances d’une entreprise.
DocDokuPLM a pour objectif d’optimiser l’accès, la visualisation et le partage des données. En fonction des besoins, des tableaux de bord peuvent être construits pour orienter votre stratégie de Data Management.
La solution participe donc à votre stratégie de BI mais ne constitue pas une solution d’analyse décisionnelle des données en tant que telle.

Votre brique Workflow permet-elle de lancer des actions complexes (par exemple : pré-remplissage, édition et envoi de document en automatique) ?

Oui, tout à fait. Le back-office du moteur de workflow permet à tout utilisateur autorisé de paramétrer l’ensemble des étapes d’un workflow :  cela recouvre la mise en place de circuits de validation par exemple ou encore l’envoi de données sur un template de documents pré-établis et sa transmission vers vos systèmes existants, par exemple pour l’édition et l’envoi de documents.

Accéder à la page produit DocDokuPLM

Réserver une démonstration

DocDoku expose au salon Big Data Paris 2018

Les opportunités et problématiques liées au Big Data sont variées et concernent tous les acteurs de l’entreprise, qu’ils soient techniques ou prescripteurs. Qu’il s’agisse d’informations géographiques, météorologiques, ou encore de données sur le transport, la consommation d’énergie et la santé, la nécessité de donner du sens aux « Big Data » mène à des innovations technologiques et au développement de nouveaux outils et nouvelles compétences dans des secteurs implantés durablement dans le paysage du Big Data.

DocDoku s’associe cette année au salon Big Data Paris, événement de référence qui réunit chaque année depuis 6 ans les acteurs français et internationaux du marché de la Data.

DocDoku profitera de l’événement pour animer des workshops participatifs sur son stand autour de QuickEval, son offre de Data Management agile lancée en décembre dernier.
Issue de la solution DocDokuPLM, QuickEval est une offre pré-packagée qui propose de répondre aux 4 enjeux de la gestion des données Métier des entreprises : organiser, partager, rechercher et visualiser.

Salon Big Data Paris : Lundi 12 et mardi 13 mars 2018
Palais des Congrès : 2, place de la Porte Maillot 75 017 – Paris
DocDoku sera présent sur le stand B45

Inscription gratuite en ligne sur : www.bigdataparis.com
Profitez de 20% de réduction sur votre Full Pass conférence grâce au code DocDoku  ici

A la recherche de ressources sur la transformation par les données ?

Toute la team DocDoku vous présente ses meilleurs voeux !

Laissez-nous vous inspirer en ce début d’année avec le top 4 des articles du blog pour vous accompagner dans votre réflexion stratégique :

Comment construire un pilotage de qualité, centré sur les données ?
> 6 clés pour mettre en place votre management par les données

Quelles sont les composantes indispensables au succès ?
> Transformation digitale : l’expertise ne suffit pas !

Découvrir les meilleurs outils de gestion collaborative, orientés temps réel et partage.
> Entreprise étendue : bien choisir sa plateforme de Data Management

Comment l’IoT peut transformer mon business ?
> Acquisition des données et IoT

Et si vous avez choisi d’activer votre transformation dès le premier semestre 2018, rejoignez dès maintenant la communauté QuickEval !

DocDoku référencé par le pôle Innovation de l’UGAP

Le pôle Innovation de l’UGAP (Union des groupements d’achats publics), première centrale d’achat publique française, a choisi d’intégrer DocDoku à son référencement des logiciels multi-éditeurs par l’intermédiaire de son partenaire SCC, leader des solutions de service d’infrastructures informatiques.
Notre plateforme de digitalisation des métiers  et process ainsi que l’ensemble de nos savoir-faire sont à présent plus visibles et immédiatement accessibles pour l’ensemble des acheteurs publics français – administrations et établissements publics de l’Etat, collectivités territoriales, établissements publics de santé et secteur social.

Ce référencement intervient dans le contexte actuel de mutation des organisations qui cherchent à se transformer en digitalisant leurs métiers afin de maîtriser leurs dépenses tout en soutenant les acteurs français de l’innovation.

La plateforme DocDokuPLM dispose des briques essentielles à l’innovation collective, en mesure de répondre aux enjeux de transformation des organisations dans toutes leurs spécificités. Nos capacités permettent ainsi de répondre à des besoins aussi divers que :

DocDoku Training est certifié DataDock !

Depuis le 7 août 2017, DocDoku Training est en effet certifié conforme Data Dock !

Qu’est-ce que Data Dock pour commencer ?

Le Data Dock est un référentiel unique de données qui permet aux financeurs de la formation professionnelle (OPCA, FONGECIF….) de vérifier la conformité des organismes de formation aux critères qualité définis par la Loi.

Ainsi 20 financeurs ont défini ensemble les 21 indicateurs qui permettent de mesurer le respect des 6 critères qualité imposés par la loi. Datadock est donc l’outil qui permet aux organismes de formation de prouver qu’ils répondent factuellement à ces exigences de qualité.

En tant qu’organisme de formation, nous avons donc dû prouver notre conformité au travers des 21 indicateurs pour répondre aux 6 critères qualité.

Désormais, les financeurs vont donc nous inscrire dans leur catalogue de référencement mis à la disposition des entreprises et des salariés.

Qu’est-ce que cela vous apporte concrètement (salariés et entreprises) ?

Cela vous apporte plusieurs choses concrètes :

  • un gage de crédibilité et de qualité en ce qui concerne notre organisme de formation puisque certifié conforme aux critères de qualité de la loi et des financeurs,
  • la possibilité de financement de vos formations (individuelles ou plan de formation) : en effet depuis 2017, pour être financée une formation doit être réalisée par un organisme référencé par le financeur (et donc certifié Data Dock).

Alors qu’attendez-vous pour venir vous former ou former vos équipes au développement mobile, web et big data dans nos centres de formation de Toulouse et Paris ?

Agrément CIR renouvelé pour DocDoku jusqu’en 2019

Agrément CIR jusqu'en 2019 pour DocDoku

Agrément CIR depuis 2011

Pour la troisième fois consécutive, DocDoku obtient son agrément Crédit d’Impôt Recherche (CIR) pour trois ans jusqu’en 2019. Nous détenons en effet cet agrément depuis 2011.
Pour rappel, cela signifie que DocDoku est reconnu comme organisme ayant la capacité à mener des travaux de Recherche et Développement (R&D) et que toutes les dépenses de réalisation d’opérations de R&D confiées à DocDoku ouvrent droit au Crédit d’Impôt en faveur de la Recherche, dans les mêmes conditions que pour des investissements internes.

Le CIR, c’est quoi ?

Pour rappel, le CIR est un dispositif d’incitation fiscale en faveur de la recherche et de l’innovation. Il permet aux entreprises de bénéficier d’un crédit d’impôt correspondant à un pourcentage du montant des dépenses investies dans l’année en recherche et développement. Cet avantage fiscal varie entre 30% et 50% de Crédit d’Impôt sur les dépenses engagées pour les projets éligibles (voir conditions sur le site du Ministère).

Qu’attendons-nous pour innover ensemble ?

Qu’attendez-vous pour innover et lancer de nouveau projets R&D puisque ces derniers peuvent faire l’objet d’une prise en charge substantielle au travers du Crédit d’Impôt Recherche lorsque vous passez par notre intermédiaire ?
Pour toutes questions sur vos projets innovants, contactez-nous.

Equipe-DocDoku

DocDokuHackathon 2017

DocDokuHackathon : Code et bonne ambiance


Comme chaque année, l’équipe DocDoku organise un hackathon après les fêtes de fin d’année. L’objectif de la journée : coder intensément pour obtenir un résultat le soir-même. L’occasion de se tester dans un esprit amical et d’émulation. Cette année, l’IoT, l’OpenData, les Chatbots, ainsi que le Machine Learning étaient les technologies à l’honneur !

 

9h : l’équipe entière prend place dans les bureau. Les mines sont concentrés et les équipes se forment :

Equipe 1
L'équipe numéro 1

Elle se compose de Charles, Hugues et Lucas. Leur projet est d’établir une connexion entre une smartwatch et un ordinateur de manière à ce que le porteur de la montre déclenche le démarrage de son ordinateur simplement en arrivant dans la pièce où il se trouve.

 

Equipe 2
Equipe2

Romain, Arnaud, Julien et Elisabel forment l’équipe 2 et ont choisi d’explorer la technologie des Chatbots en se servant de Slack comme client. L’objectif est de permettre à deux individus ou plus de jouer à Pokemon. L’idée leur est venue du buzz sur deux bots communiquant entre eux (article ici) et du phénomène Pokemon GO. Au niveau technique ils ont trouvé une « Open API » de type REST (REST est le mode de communication le plus en vogue de nos jours) : https://pokeapi.co/

 

Equipe 3
L’équipe 3 est composé d’Anass, Clément et Bertrand, ils ont quant à eux opté pour l’Open Data, en créant une application où tous les bars et toilettes publiques de Toulouse sont référencés. Les données sont récoltées sur Opendata Toulouse.

 

Equipe 4

Hoby-whan, Fabrice et Olivier se sont intéressés au machine learning.

Equipe 5

L’équipe 5 a elle choisi de travailler sur l’IoT et elle se compose de Guilhem, Sébastien, Frédéric et Yacine.

18h30 : L’heure des présentation a sonné. Chaque équipe expose et défend son projet. Après une journée de code et de recherches intensives, ainsi que de longues délibérations, l’équipe 1 composée de Charles, Lucas et Hugues est déclarée vainqueur.

20h30 : Fin de journée, la Team DocDoku se réunit autour du repas de début d’année avec au menu mojitos et tapas.

Retour sur notre présence au Mobile World Congress 2012

Quelques jours passés au sein du MWC 2012 à Barcelone la semaine passée m’amène aujourd’hui à écrire ce billet.
L’objectif principal de notre présence sur ce salon (milles mercis à Midi-Pyrénées Expansion et à Ubifrance au passage) était de réaliser à la fois un maximum de veille technologique mais également de rencontrer des partenaires potentiels.

Le premier constat que l’on fait lorsqu’on arrive sur le site de Fira Barcelona est le gigantisme de ce salon.  En effet, ce salon draine environ 70 000 visiteurs, 1 500 exposants…  je vous invite d’ailleurs à jeter un œil sur le site de l’évènement : http://www.mobileworldcongress.com/2012-highlights.html

MWC 2012 - So huge

Difficile donc d’être exhaustif lors d’un salon comme celui-ci. J’ai donc orienté ma visite sur un échantillon représentatif de constructeurs, éditeurs et fournisseurs de services du domaine. Je m’en vais vous livrer les grandes tendances selon moi de ce salon.

L’omniprésence d’Android

Google et la communauté Android ont frappé fort sur ce salon, avec une présence imposante, reflet de l’adoption du marché et des professionnels.

L’ « Android Planet » était bien évidemment impressionnante sur ce salon, avec de nombreux stands, animations Google mais aussi avec la présence de nombreux éditeurs (Autodesk, Shazam, …).

Mais ce qui m’a le plus marqué était certainement le plébiscite de l’OS auprès des professionnels du domaine :

– les constructeurs : Motorola, HTC, Samsung, Sony Ericsson, Alctalel TCT, Intel, ZTE… même RIM s’y met avec son runtime Android (le preuve ci-dessous)

RIM Android Runtime

– les éditeurs : VMWare et sa solution de virtualisation pour « Make Android Entreprise-ready », Ubuntu avec sa version Ubuntu for Android pour la rencontre du meilleur des deux mondes (mobile et PC), Firefox et sa version très performante pour tablette Android…

Quelle montée en puissance !! « Demain, un Android dans chaque poche », imagine le patron de Google, Eric Schmidt.

Les NFC se rapprochent


Bon nombre d’exposants (Safran Morpho ci-dessus, Gemalto, Google, Sony…) ont démontré la maturité de cette technologie, tant au niveau des équipements (puces et téléphones) que des couches logicielles (cf API Beam de Google par exemple). Nos amis coréens sont largement en avance sur les usages NFC c’est un fait. Mais même si peu de freins technologiques subsistent aujourd’hui, en Europe ce sont plutôt les réticences psychologiques des utilisateurs (liées à la sécurité pour le paiement notamment) et les aspects stratégiques entre opérateurs, banques et éditeurs qui ralentissent sa progression. Mais 2013 sera l’année de son explosion apparemment !

La quête de performances

Ce salon a été également l’occasion de constater une véritable course à la performance des plateformes mobiles tant au niveau des constructeurs que des éditeurs.

J’ai en effet par exemple assisté à une session impressionnante chez Intel avec la démonstration du nouveau téléphone Orange Santa Clara équipé du nouveau processeur Atom Medfield à très basse consommation.  Après une belle session de dix minutes de jeux de voiture 3D sur le stand, le téléphone ne chauffe même pas alors que la fluidité est vraiment au rendez-vous.

Ensuite, une petite visite s’imposait sur le stand de Microsoft qui proposait un challenge « against » son dernier Windows Phone 8. Voici  le tableau d’affichage en milieu de semaine :

L’arrivée imminente du réseau 4G

La 4G arrive en force sur nos devices mobiles, la Corée du Sud aura semble-t-elle fini son déploiement national fin 2012.  SFR en France annonce le même résultat sur son réseau. Vous avez donc compris que le très haut débit arrive sur le mobile avec le passage de nos communications mobiles sur de la voix sur IP (n’ayant assisté à aucune conférence sur le sujet, un grand merci à Eric Fruit de ephoneNet pour son œil expert).

Pour conclure, je dirai modestement que ce salon était sans surprise, aucune innovation de rupture technologique forte ne m’étant apparue. L’innovation se trouve et se manifestera désormais par l’usage et certainement par la capacité à adapter les technologies aux nouveaux besoins BtoC mais aussi BtoB orienté Système d’Information (notre réel savoir-faire pour le coup).

Je vous prépare un billet complémentaire pour la semaine prochaine au niveau des tendances applicatives (MCommerce, Gestion de flottes, Marketing Mobile, HTML5…).

Open Data

Voilà quelques semaines déjà l’application mobile CheckMyMetro était la cible de la RATP qui exigeait que celle-ci soit retirée de l’App Store. L’argumentation avancée par la régie est que l’application incriminée se contenterait d’encapsuler le site internet de la RATP reprenant ainsi les horaires et la carte du réseau de transport. La RATP aurait préféré que l’application fasse une redirection vers son site.

Cette querelle regrettable aura au moins eu l’intérêt de médiatiser le sujet de « l’open data ». La libération des données publiques est un enjeu stratégique à plus d’un titre.

Tout d’abord sur le plan économique, la mise à disposition gratuite et sans restriction par le secteur public de ses données brutes et structurées serait une formidable source de croissance. En effet, des informations de type météorologique, environnementales, cadastrales, sur les transports, pour ne citer que ces quelques exemples, valent de l’or, mais pour l’instant ce trésor est peu exploité ! Pour y remédier il faut ouvrir les données pour permettre à de nouvelles applications, de nouveaux usages innovants d’émerger.

D’autre part, l’open data n’est pas qu’une affaire de business c’est aussi un vecteur de démocratie qui favorise la participation citoyenne, et améliore la transparence sur le fonctionnement de nos institutions publiques. On comprend donc que cela puisse faire peur…